Evaluation de la proportion d’élevages considérés comme « cliniquement atteints de fièvre Q », parmi les élevages présentant des avortements répétés (d’après réunion de clôture du dispositif pilote de la fièvre Q en France)

15,8% des ateliers caprins inclus dans l’étude sont considérés « cliniquement atteints », 2,7% des bovins et 6,2 % des ovins.

Afin d’améliorer les connaissances sur la situation épidémiologique de la fièvre Q en France, un dispositif de  surveillance de la fièvre Q chez les ruminants avait été mis en place en septembre 2012, pour une durée de trois  ans. Il intégrait 10 départements pilotes (Hautes-Alpes, Aveyron,  Finistère, Indre-et-Loire, Loire, Mayenne, Nièvre, Pyrénées-Atlantiques, Saône-et-Loire, Deux-Sèvres).

Le diagnostic de la fièvre Q (en plus du diagnostic de la brucellose) était ainsi conduit en cas de  survenue d’au moins deux avortements sur une période d’au maximum trente jours pour les bovins, et en cas  de survenue d’au moins trois avortements sur une période d’au maximum sept jours pour les petits ruminants.  Les analyses réalisées étaient (selon les recommandations de l’Efsa) des analyses PCR sur écouvillon vaginal  collecté de femelles avortées, associées le cas échéant à des sérologies sur un échantillon d’animaux  présentant des troubles de la reproduction.

Les résultats présentés lors de la réunion de clôture du dispositif pilote de la fièvre Q le 1er décembre 2015 indiquent une situation très différente entre les ateliers caprins et les autres ateliers ruminants.

Gache K (GDS France), Sala Carole (Anses Lyon)

FR/ORUM/076/0072

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