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  • Traitement au tarissement et santé de la mamelle en début de lactation : associations et facteurs de risque
    Le traitement antibiotique au tarissement (DCT = « Dry Cow Therapy ») réduit efficacement la prévalence des infections bactériennes intramammaires (IMI) chez les vaches laitières. La sensibilité des vaches à l’infection mammaire, en particulier pendant la période sèche, et l’impact économique des mammites renforcent l’importance de la DCT. La thérapeutique antibiotique au tarissement est envisagée soit comme
  • Brèves de traite – Juin 2021
      TARISSEMENT : pertes de lait et risque de nouvelle infection Des vaches laitières avec des pertes de lait post-tarissement ont 50 % de risque en plus de déclencher une infection intramammaire (augmentation de la concentration en cellules somatiques (CCS) ou mammite clinique) durant la période sèche et le premier mois de lactation par rapport à
  • Les cours des ingrédients laitiers au plus haut fin mai 2021
    Le cours du beurre européen a continué sa hausse de début d’année sur avril 2021 avant de se stabiliser à un niveau haut en mai 2021, à 4120€ la tonne en fin de mois. Les achats de beurre des ménages sont au beau fixe mais les fabrications sont ralenties. Le prix de la poudre de
  • La production française de lait de vache repart à la hausse depuis avril 2021
    Le prix bas payé à l’éleveur a expliqué pour une part le recul net des volumes produits sur le début d’année en France : 250.000 litres en moins sur Q1.2021, soit -2.6% par rapport au même trimestre 2020. La collecte s’est redressée à partir d’avril 2021, avec une augmentation de 0,7% en avril 2021 et environ
  • L’augmentation du prix du lait s’est fait attendre en France
    Malgré une demande mondiale forte pour les produits laitiers, se traduisant par les cours élevés des ingrédients (poudre de lait, beurre et lactosérum), le prix payé à l’éleveur s’est maintenu à un niveau bas, 344€ les 1000 litres en mars 2021, signes de qualité inclus (soit -5€ vs février 2021, et un niveau identique à
  • Le coût des métrites en élevage laitier
    Les métrites constituent l’un des troubles sanitaires ayant la plus forte incidence durant la période péripartum et post-partum chez la vache laitière. D’après la bibliographie, l’incidence des métrites en élevage laitier est en moyenne de 20 %, avec une échelle allant de 8 à 50 % selon les élevages. Les variations autour de la définition
  • Relation entre variations de résilience et performances de troupeau laitier
    Les vaches laitières doivent composer avec un ensemble de perturbations en relation avec l’environnement, comme les agents pathogènes ou les variations climatiques. Elles sont dites « résilientes » quand elles sont peu affectées par de tels facteurs de stress et que, si elles le sont, elles récupèrent rapidement. La conduite d’élevage peut affecter la résilience des vaches,
  • Stratégie de la ferme à la fourchette : les 9 paradoxes
    La stratégie « De la ferme à la fourchette », initiée par la Commission Européenne dans le cadre de l’European Green Deal encore appelé Pacte Vert, doit permettre de réorganiser le système de production alimentaire de façon plus durable. Cette stratégie vise à établir la durabilité alimentaire et la sécurité des populations européennes dans un
  • Engraisser des veaux avec moins d’antibiotiques, c’est possible
    Quelques mesures simples peuvent permettre aux agriculteurs de réduire l’usage des antibiotiques et d’améliorer le bien-être animal, sans perte de compétitivité. C’est ce que révèlent les résultats d’une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Berne en Suisse. Ce projet a été soutenu par le Fonds National Suisse (FNS) dans le cadre du Programme
  • Economie des élevages laitiers : une situation dégradée en 2020
    L’indice Ipampa des coûts de production est au plus haut alors que le prix payé aux 1000 litres en janvier 2021 était en retrait de 9€ par rapport à l’an passé à 327€ pour le lait conventionnel standard, de 6€ à 359€ pour le prix réel incluant les primes.   Ces éléments constituent des signaux
  • Collecte : en recul jusqu’à la mise à l’herbe
    En France, la production a beaucoup reculé sur les 10 premières semaines de 2021, à -3%. Cette baisse s’explique notamment par la réduction du nombre de vaches laitières (-2%) mais aussi par le prix élevé des aliments et la piètre qualité du maïs ensilé. Les niveaux de production en recul devraient perdurer jusqu’à la mise
  • Une forte reprise du cours des ingrédients laitiers
    La reprise nette des cours des produits laitiers industriels début 2021, en lien avec la forte demande internationale (U.E., Chine, Russie, pays musulmans avant le Ramadan d’avril), suscite l’optimisme des professionnels. Sur le marché mondial, le prix reconstitué du lait à partir de ceux de la PDL (poudre de lait) et du beurre en janvier

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